• Couvre-feu/Riviera: Un jeune a failli se faire rafler, pour le pain au chocolat de sa petite amie

    Auteur : Cédric Konan | 31 mars 2020 | 385 vues
  • Couvre-feu Riviera

Un jeune homme voulant se jouer au gentleman s’est fait prendre par la police. Aristide Koumoué a délibérément violé le couvre-feu, pour acheter du pain au chocolat pour sa petite amie. 

Dans la soirée du lundi 30 mars 2020 aux environs de 20 heures, le jeune Aristide Koumoué résidant à Faya sur la route de Bingerville, rend une visite à sa petite amie à la Riviera Golf. Après de petites causeries, des câlins et des embrassades, il prend congé de Mireille, sa petite amie. C’est à 20 h 35 min qu’une envie de manger du pain au chocolat survient chez sa dulcinée. Sans hésiter, il accepte de le lui en acheter dans la pâtisserie située non loin de l’habitation de cette dernière.

Après l’achat du pain au chocolat, Mireille fait un dernier bisou à son prince charmant. Aristide décide de rentrer en taxi alors que sa montre indiquait 20h 47 min. Point de taxi dans les parages, le jeune se faufile dans les raccourcis afin de rentrer chez lui.  « Ne trouvant pas de taxi, j’ai décidé alors d’appeler un ami pour venir rapidement me chercher. Ce dernier me dit qu’il était à Yopougon, qu’il ne compte pas rentrer vu l’heure du couvre-feu qui approchait. Alors je décide de prendre des raccourcis dans le quartier. Car, Mireille vit en famille. Il n’est pas possible de passer la nuit chez elle » a-t-il expliqué

Arrivé près de son domicile, un cargo de police gare devant Aristide. « J’ai réussi à rentrer dans mon quartier par des détours. C’est juste presque devant mon portail situé en bordure de voie, qu’à ma grande surprise, un cargo de la police gare devant moi. Sachant pas quoi dire, sans attendre qu’on me le demande, j’ai moi-même escaladé pour sauter dans le pick-up. Surpris de mon attitude, un policier me demande ce qui se passe. Je leur explique ma mésaventure. Leur chef me demande mon lieu d’habitation. Je lui montre mon portail qui est juste devant nous. Ce dernier me sermonne et me demande de rentrer. Ainsi, devant eux, je sonne. Le vigile ouvre, J’y entre sans un mot. Seulement merci au chef. Il était 22h 21 min. C’est comme ça que j’ai échappé à la prison du couvre-feu .» 

Ainsi se termine l’histoire du non-respect du couvre-feu du jeune Aristide Koumoué.


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